Les boutiques de Buenos Aires : Pastas frescas

Publié le par Anne Delacharlerie

 

Une visite au marchand de pâtes fraîches et voilà encore une occasion de vérifier que les Argentins sont bien des Italiens qui parlent espagnol.
Ne pas confondre pastas (les fraîches) et fideos (les sèches).

Au rayon des raviolis, il y a les plaques de ravioles (les moyens) et de raviolones (les plus gros) qui cuisent quasiment instantanément et qui se séparent tous seuls en cuisant. L’ignare que j’étais tentait de les séparer les uns des autres avant la cuisson, et se trouvant bien bête, malgré moult désastres, a mis fort longtemps à se risquer dans un espagnol tout neuf et boiteux à demander des indications à la vendeuse.

Il y a aussi les sorrentinos gros et ronds, et puis encore les tortelletis et les capelletis, qui cuisent longtemps.

Mes préférés : les crepitos, des crêpes fourrées que l’on recouvre de sauce blanche et/ou de sauce tomate avant de les faire gratiner.

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