Effet de mode

Publié le par Anne Delacharlerie

 

Mon hebdomadaire français préféré citait récemment les paroles d’un célèbre acteur anglais sur le ton du persiflage moqueur, comme s’il n’était question que d’un caprice de star de plus. Le comédien affirmait que grâce aux « Pilates », c'est-à-dire grâce à la méthode de gymnastique de Joseph Pilates, ses abdominaux lui permettraient de faire face à un accouchement… On ne lui en demande pas tant !

Tout ceci pour dire que s’il y a des modes bêtes et des célébrités pour les promouvoir, il me semble que les Pilates échappent à la règle.

Si en France cette gym semble encore peu connue, en Argentine en revanche, elle est très populaire. Il y a plusieurs « écoles » à l’intérieur des Pilates, et ici on les pratique surtout sur des bancs très ingénieux au nom barbare de « reformeurs » qui tiennent du rameur, du banc de musculation et de l’appareil de kinésithérapie, et qui offrent des combinaisons infinies d’exercices.

Pour ma part, intriguée par les innombrables publicités aux devantures des studios de mon quartier, j’ai fini par m’y essayer après qu’une amie médecin ait fini de me convaincre. Respiration, musculation, étirements, coordination, je ne sais ce qui fait le plus de bien, au mental ou au physique. En tout cas, je ne m’y ennuie jamais, je n’ai plus jamais mal au dos et j’ai des abdos en béton, comme mon acteur anglais. On voit que ceux qui disent que les Pilates sont une gym trop douce n’ont jamais essayé.

Quelques messieurs font peu à peu leur apparition aux cours. Un quotidien argentin titrait d’ailleurs récemment sur les hommes qui viennent de plus en plus nombreux aux Pilates pour combattre leur stress.

En conclusion : essayez si vous pouvez, vous ne le regretterez pas.

 

C’était le quart d’heure de pub…

 

 

 

Publié dans Journal

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