Mariolâtrie et place des femmes

Publié le par Anne Delacharlerie

Mariolâtrie et place des femmes

Comment peut-on accuser l’Église catholique d’être misogyne, elle qui a placé en tête de tous les « humains » Marie ?… et dont les plus beaux chants louent sa primauté : « la première en chemin… » peut-on lire aujourd'hui dans le courrier des lecteurs de La Croix.

Nous y voilà ! 

Ah, les chants à Marie...

Tous ces chants me hérissent car ils dressent en creux le portrait de la femme idéale telle que bien des hommes, des baptisés, et c'est-à-dire également bien des clercs, la rêvent pour notre Eglise : douce, un peu mièvre même, silencieuse, soumise, souffrante mais souriante, travailleuse infatigable, se sacrifiant pour son mari et ses enfants... J'en passe et des meilleures !

Je déteste tout particulièrement Regarde l'Etoile. Il paraît que le texte est inspiré d'une homélie de St Bernard de Clairvaux, et ça excuserait tout. Oui, mais il ne contient pas la moindre référence ni à Jésus, ni à l'Esprit-Saint, ni à Dieu. Si ça n'est pas de la mariolâtrie... 

Autistiquement vôtre,

Aspie Rine

 

Photo ci-dessus : Notre-Dame de Beauraing

Varech [CC BY-SA (https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0)]

Publié dans Catho pas bigote

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