Femmes d'expat : la Candide

Publié le par Anne Delacharlerie

La Candide a une confiance totale dans son Gaston à elle, IN-CA-PA-BLE de la tromper, lui, contrairement à tous les Gaston de ses copines.

Alors, à chaque période de vacances scolaires, elle part avec tous les Chérubins sous le bras et elle plante Gaston tout seul là où ils habitent, sur Vénus, ou sur Mars.

Elle s'absente deux, trois, quatre semaines...

Ben oui, il n'y a rien à faire ici, et puis les grands-parents ne bougent pas de la Terre. Il faut bien qu'ils se voient, avec leurs petits enfants ! Et Gaston n'a pas des dizaines de semaines de congé !

Une fois les Chérubins devenus grands et étudiants sur Terre, nouveaux prétextes pour planter son Gaston sur Mars. Il y en a toujours un qui déménage, ou dont il faut aller chercher le chat car le Chérubin part en stage sur Jupiter...

Alors, comme Gaston, même s'il est un saint, n'est pas de bois, il pourra arriver :

- au mieux, qu'un soir d'août dans un quartier branché, une copine de la Candide ne croise Gaston sans qu'il ne la voie, cherchant un petit restau sympa en compagnie d'une collègue vénussienne, 

- au pire, qu'au retour d'une de ses virées sur Terre, la Candide ne trouve la place prise par la collègue vénussienne, ou bien plus simplement par la voisine ou la bonne !

Un conseil : ne surtout pas sous-estimer, ni les effets de la sollitude sur les Gaston, même les plus héroïques, ni la détermination des Vénussiennes, éduquées ou non, à échapper au sort habituel des femmes sur leur planète. Voir à ce sujet ce vieil article.

Je jure que j'exagère... à peine ! (Comme d'habitude.)

 

Femmes d'expat : la Candide

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