Mercredi 18 novembre 2009
Ce qui m’étonne et me révolte le plus, finalement, c’est que des femmes intelligentes s’autocensurent et acceptent sans
broncher cette domination tous azimuts. C’est normal, semble dire leur silence face aux discriminations évidentes et aux propos sexistes.
Par Anne Delacharlerie
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Publié dans : Journal
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Voilà une publicité dont l’Argentine se serait sans doute bien passée. Au journal de 20h de France 2 du lundi
16 novembre, alors qu’il est question de la faim dans le monde, ont été diffusées les images du pillage par des indiens d’un hangar plein de nourriture dans la province argentine du Chaco. Sous
la présidence de Cristina Fernandez de Kirchner qui se veut la réincarnation d’Evita Peron, cela fait légèrement désordre. Sans parler de la luxueuse
« Fiesta de Quince » (fête des 15 ans, sorte d’entrée dans le monde) offerte à sa fille en début d’année par le gouverneur du même Chaco.
450 000 morts de faim en dix ans en Argentine, le grenier de l’Amérique du Sud, avance le journaliste.
C’est 1% de la population.
Je mettrai ma main à couper que c’est parce que pour les Porteños, il n’y a là que des « negros »
sans intérêt. C’est comme ça qu’à Buenos Aires la blanche, on nomme ceux qui ont la peau mate : indigènes, boliviens, bonnes paraguayennes, jardiniers péruviens, etc.
D’ailleurs, si Maradona n’en était pas lui-même un, de ces « négros » si souvent méprisés, s’en serait-il pris
de manière aussi grossière aux journalistes qui l’avaient tant décrié avant que le 11 argentin ne se qualifie in extremis en Uruguay pour le Mondial ?
Par Anne Delacharlerie
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Publié dans : Argentine
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Décidément, je ne fais
que râler.
Avez-vous remarqué que moins ils s’y connaissent, plus les gens s’autorisent des avis péremptoires et définitifs ?
Un peu comme le chineur du dimanche qui affirme que le coucou abandonné par le grand-père dans le grenier de la maison de famille vaut une fortune quand l'antiquaire spécialisé
assure lui qu'il n'y a rien à en tirer.
Par Anne Delacharlerie
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Publié dans : Journal
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Dimanche 15 novembre 2009
La gratuité est présente dans la vie
de l’homme sous de multiples formes qui, souvent, ne sont pas reconnues en raison d’une vision de l’existence purement productiviste et utilitariste. (Benoît XVI)
Quand je disais que nous étions des Saintes !
La dernière petite phrase assassine en date : "Ah ! l'emploi du temps surchargé des femmes au foyer..."
(voir La Sainte )
Par Anne Delacharlerie
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Publié dans : Femmes d'expat
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Sur le plan de l’écriture, j’ai eu parfois du mal à m’y retrouver au milieu de tant de citations. Le
témoignage, lui, à contre-courant du blingbling ambiant, est décoiffant.
Henry Quinson a quitté la haute finance il y a 20 ans pour l’abbaye de Tamié d’abord, puis pour fonder une
communauté d’un genre nouveau dans une HLM de Marseille. Un genre d’appartement-monastère ouvert sur les misères de la cage d’escalier.
Dommage que Marseille soit si loin de Buenos Aires, j’irais bien rejoindre l’équipe de
bénévoles !
Par Anne Delacharlerie
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Publié dans : Lectures
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Vendredi 13 novembre 2009
"Mais, voilà, les grandes écoles ont aussi un lourd passif. Ces dernières années, les essais et les prises de
position critiques pleuvent contre un système qui a du mal à s'ouvrir à de nouveaux publics, qui formate et reproduit les élites, et qui mène peu de recherches. Pis, les ingénieurs formés dans
les meilleures grandes écoles d'ingénieurs ont plus alimenté ces dernières années les salles de marchés que les ministères ou les entreprises de construction ou de production. Avec les
conséquences que l'on connaît."
(extrait de Grandes écoles : un modèle en danger sur lemonde.fr)
Par Anne Delacharlerie
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